Postview Inflation Royaume-Uni : La décélération s’accentue

L’inflation au Royaume-Uni en septembre a ralenti à 2.4% en g.a. après 2,7 % le mois précédent. Un chiffre en ligne avec nos attentes mais très en deçà de celles du consensus (2,6 %). La surprise à la baisse est venue de l’alimentation mais aussi de l’inflation sous-jacente qui reprend son mouvement de ralentissement après le rebond temporaire du mois d’août ; un résultat à même de tempérer les craintes de la Banque d’Angleterre sur les risques de hausses des pressions inflationnistes domestiques.

L’inflation RPI a aussi ralenti à 3.3% en g.a après 3,5 %, en deçà des attentes du consensus pour un chiffre stable.

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Postview Inflation américaine : La Fed peut prendre tout son temps

L’inflation aux Etats-Unis en septembre a poursuivi sa décélération à 2,3 % en g.a. après 2.7% en août et un point haut à 2,9 % en juillet. Dans le même temps, l’inflation sous-jacente est restée stable à 2.2% en g.a. Deux chiffres en deçà des attentes du consensus (respectivement à 2,4 % et 2,3 %) qui donnent des marges de manœuvre à la Fed pour, si elle le souhaite, temporiser sa politique monétaire et calmer la nervosité des marchés financiers.

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Inflation & Stratégie: Vers une plus grande dispersion de l’inflation

Si le récent rebond des prix du pétrole et les tensions sur les prix des produits frais freinent quelque peu la décélération escomptée de l’inflation dans le monde industrialisé, le mouvement de repli n’est probablement pas terminé, dans un contexte où les inflations sous-jacentes ne montrent, pour l’instant, aucun signe d’accélération. Derrière cette tendance, toutefois, la fin de l’été témoigne d’une dispersion accrue sur les rythmes de croissance des prix entre les grandes économies. Alors que les signes d’emballement de l’économie américaine se font plus présents et que la Fed révise à la hausse ses prévisions de croissance, celles de la Zone Euro où le Royaume-Uni sont révisées à la baisse. Cette dispersion économique ne s’est pas encore propagée aux anticipations d’inflation qui font toujours preuve d’une très grande stabilité. Une situation qui offre selon nous des opportunités.

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Scénario trimestriel – D. Trump reflate l’économie américaine, pas le reste du monde

Principale conclusion de la mise à jour de notre scénario macro-économique et financier ce trimestre : dans la balance des risques relatifs à l’évolution des taux d’intérêt américains, les éléments haussiers l’emportent dorénavant clairement. Les raisons de ce changement ; l’économie américaine s’emballe sous le double jeu de l’impulsion donnée par les dépenses publiques et le retour des effets richesse. S’ils venaient à perdurer, ces développements signifieraient un changement de régime conjoncturel allant de pair avec une remontée significative des perspectives de croissance et de taux d’intérêt, en nette rupture avec le contexte de ces dernières années.


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Inflation & Stratégie : Inflation, la décélération commence

En juillet, l’inflation a accéléré partout, pour se situer au-dessus des objectifs de stabilité des prix des banques centrales. En théorie, cela justifierait une normalisation générale des politiques monétaires. Toutefois, conséquence des effets de base sur les prix de l’énergie, la décélération de l’inflation est imminente et, comme pour la Zone Euro, les chiffres du mois d’août devraient en donner un premier aperçu. Reste à savoir à quel rythme ? Pour répondre à cette question, les prochains chiffres d’inflation sous-jacente vont être scrutés. Y-a-t-il ou non maintenant un risque d’accélération de côté ci ? Pour l’instant, les marchés financiers ne le croient pas (Article : Anticipations de marchés, quel risque inflationniste ?) avec dans le cas de la Zone Euro la baisse des actions bancaires qui ajoute un risque de surprise à la baisse par rapport aux attentes de la BCE (Article : Valeurs bancaires, crédit & inflation sous-jacente) ; un scénario qui viendrait questionner son « Exit » stratégie.

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Mark Carney encore une fois pris à rebours par les chiffres d’inflation

L’inflation au Royaume-Uni en juin est restée stable à 2.4% en g.a. C’est en deçà de nos attentes ainsi que de celles du consensus et de la Banque d’Angleterre qui, dans ses dernières minutes de politique monétaire, pointait un risque d’accélération sur les prochains mois. La surprise à la baisse est venue de l’inflation sous-jacente qui a ralenti de 2.1% à 1.9%, son plus bas niveau depuis plus d’un an.

L’inflation RPI est ressortie en ligne avec nos attentes à 3.3% en g.a mais en deçà de celles du consensus.

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Preview Inflation Royaume-Uni – Rebond temporaire

Dans son dernier rapport d’inflation, la banque d’Angleterre anticipe une décélération graduelle de l’inflation sur les prochains trimestres. Nous validons ce scénario même si en juin celle-ci devrait afficher un rebond temporaire. Nous anticipons un indice CPI et RPI à 2.6% et 3.4% en g.a. après respectivement 2.4% et 3.3% en mai. Par rapport au consensus, nos estimations sont en ligne, avec toutefois, un biais légèrement à la baisse sur l’indice RPI.

Comme partout, l’énergie et l’alimentation poussent l’inflation à la hausse en juin

Comme pour la Zone Euro et les Etats-Unis, l’énergie sera le principal facteur d’accélération de l’inflation. Dans le cas du Royaume-Uni, ce facteur est accentué par l’annonce de hausses des tarifs de plusieurs entreprises énergétiques. Lire la suite…

PREVIEW INFLATION US – Le risque reste à la hausse

L’inflation aux Etats-Unis devrait toucher les 3%, voire légèrement au-dessus, d’ici les deux prochains mois. Pour le chiffre du mois de juin publié cette semaine, nous anticipons une hausse à 2.9% en g.a., après 2.8% en mai.

L’énergie et l’alimentation continuent de pousser à la hausse

Les prix de l’énergie et, dans une moindre mesure, ceux de l’alimentation devraient être les principaux facteurs de hausse.

•     Du côté de l’énergie, malgré la baisse des prix du pétrole et celle concomitante des prix de l’essence depuis un mois, les effets de base contribueront à mécaniquement pousser le glissement annuel à la hausse. Ainsi, malgré notre anticipation d’un recul des prix de l’essence de l’ordre de 1% m/m en juin, le glissement annuel devrait se tendre vers 12%. Ces effets de base continueront de jouer en juillet. Lire la suite…