Croissance négative au Japon et en Allemagne au troisième trimestre, inchangée à 0,2 % en zone euro

Repli de la consommation et des exportations nettes ont été à l’origine d’une contraction du PIB réel au Japon comme en Allemagne de respectivement 0,3 % et 0,2 % en Allemagne au troisième trimestre, selon les données provisoires publiées ce matin. Après ces chiffres la croissance annuelle des deux économies retombe fortement ; à 1,1 % seulement en Allemagne, au lieu de 2 % au deuxième trimestre et à 0,4 % au Japon, après 1,4 %. Les comptes provisoires pour la zone euro ont été confirmés à 0,2 % pour la croissance trimestrielle et 1,7 % en glissement annuel, la région résistant légèrement mieux que l’Allemagne à ce stade, en partie du fait de résultats relativement solides en France (0,2 %/2,1 %).

Lire la suite…

Alerte des commandes allemandes sur la conjoncture mondiale

Fait rarissime en dehors des périodes de récession, les commandes allemandes ont de nouveau flanché en juillet, après une baisse importante de 3.9 % en juin. En période de croissance, des chutes de cet ordre sont en effet, le plus souvent, liées à des phénomènes exceptionnels ou saisonniers, généralement suivis d’une correction à la hausse le mois suivant. Cela explique que le consensus des économistes de marché prévoyait un rebond de 1,6 % des commandes ce mois-ci. Malheureusement, le contexte conjoncturel semble plus endommagé que généralement admis ; plutôt qu’un rattrapage, c’est une nouvelle contraction de 0,9 % du volume de leurs commandes dont font état les industriels allemands en juillet, lesquelles ressortent à nouveau en territoire négatif sur douze mois, à 0,9 %.

Réservé aux abonnés

Les PMI, un risque à la baisse sur les prévisions de croissance de la BCE

Après 0,4 % au deuxième trimestre, les chiffres préliminaires de PMI pour le mois d’août en Zone Euro ne pointent pas vers une réaccélération du PIB sur le troisième trimestre. Une situation qui alimente un nouveau risque à la baisse pour les nouvelles prévisions de croissance de la BCE qui seront publiées lors de sa prochaine réunion le 13 septembre.

L’indice composite est en effet resté stable à 54,4 (après 54,3 en juillet), soit autour du niveau observé depuis la fin du premier trimestre. Dans le détail, l’indice manufacturier se tasse à 54,6 (après 55,1), touchant des plus bas depuis plus d’un an, tandis que l’indice des services progresse légèrement à 54,4 (après 54,2), restant autour des niveaux observés depuis plusieurs mois.

Réservé aux abonnés

Respiration des commandes allemandes… C’était en mai

Après quatre mois consécutifs de repli, les commandes adressées à l’industrie allemande se sont redressées en mai, sous l’effet d’un rebond généralisé des ordres domestiques et étrangers. Très bien accueillie, la nouvelle mérite, cependant, de s’y pencher de plus près, sous réserve de conclure trop précipitamment sur l’état de santé de la conjoncture outre-Rhin.

Réservé aux abonnés

Le ralentissement « temporaire » prend racine en Allemagne… La France suit. La tâche se complique pour la BCE

Après la nouvelle chute des commandes à l’industrie publiée hier, la quatrième mensuelle, les données de production de ce matin sont, sans surprise, mauvaises, dressant une image des tendances de l’activité assez difficilement réconciliable avec les prévisions de consensus et les commentaires récents des responsables de politique monétaire, en particulier son économiste en chef Peter Praet.

Réservé aux abonnés

INSEE, IFO, ISTAT… Décrochage simultané des indicateurs du climat des affaires en Europe

Menaces protectionnistes américaines, hausse de l’euro, déprime des consommateurs, chacun de ces éléments semble avoir sa part de responsabilité dans le regain de déprime des chefs d’entreprises de la zone euro illustré ce matin par les enquêtes françaises, allemandes et italiennes. Une chose est sure néanmoins : le contexte n’a plus grand-chose à voir avec l’optimisme qui prévalait en tout début d’année et il faudrait que les choses se rétablissent sans tarder pour échapper à une révision d’ampleur des perspectives de croissance 2018.


Réservé aux abonnés

La chute du ZEW s’accentue en Allemagne et renvoie un message préoccupant à l’exportation

L’indice ZEW du climat des affaires selon les analystes financiers s’est de nouveau contracté en avril sous le coup d’une baisse accentuée de sa composante « perspectives », la plus pertinente en matière prédictive des tendances macro-économiques. A -8,2, contre +5,1, le solde d’opinions ressort à un plus bas depuis novembre 2012, niveau critique qui, s’il venait à être enfoncé davantage signerait une rupture.

Réservé aux abonnés