L’or, une protection sans égale dans la situation présente

Malgré sa piètre performance récente, l’or semble bien en passe de retrouver sa qualité de valeur refuge face à l’accélération de la correction de la plupart des autres actifs financiers. Il est, certes, encore tôt pour envisager que le métal précieux s’apprécie au-delà de 1 340 $ (contre 1 230 $ aujourd’hui), compte-tenu, notamment, de l’incertitude persistante au sujet de l’évolution des taux d’intérêt réels américains et des effets pénalisants du repli des métaux industriels et des marchés émergents sur le ses cours. La fragilité du Nasdaq et l’aversion concomitante pour le risque, devraient toutefois suffire à porter l’or vers cet objectif avant, le cas échéant, d’envisager qu’il remonte bien au-delà.


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BMG Février 2018 – Nos baromètres d’activité et d’inflation s’effondrent

Notre indicateur d’activité se dégrade et bascule en territoire négatif, à -0,4, en février. En cause, l’effritement conjoncturel de toutes les régions couvertes, Etats-Unis exceptés. Sauf l’investissement, toutes les composantes de notre baromètre enregistrent un repli plus ou moins marqué.

Notre indicateur d’inflation retombe, quant à lui, lourdement, à -0,3 après +1,1 en janvier, son plus bas niveau depuis mai 2017, sous l’effet notamment du repli des cours du pétrole.

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Le grand embarras de la FED, le bonheur du Dow Jones et celui des cours de l’or

Comment la FED va-t-elle se sortir de l’ornière dans laquelle elle se trouve ? Le risque d’un changement impromptu de sa politique dès demain est assez faible, sa communication récente n’ayant donné aucun signal avant-coureur d’un tel revirement depuis la publication des minutes du comité du mois de décembre dans lesquelles elle était apparue des plus réservées quant aux perspectives américaines. Pour autant, indicateurs économiques et inflation auraient de quoi l’inciter à un modifier son approche.
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DJ Trump : reflation vertueuse ou inflation destructrice ?

L’histoire est aussi vieille que l’humanité, la tendance naturelle de l’homme est de préférer l’illusion et la séduction à la brutalité de certaines vérités et la réalité du danger. Mais comme pour l’agneau, le hibou ou le berger, « quiconque est loup agisse en loup ». Alors, le nouveau président des États-Unis investi ce 20 janvier à la Maison Blanche, déjouera-t-il la fable ? Il est peu probable que nous ayons la réponse dès aujourd’hui. Pour autant, c’est bien la question qui hante la planète et, à ce titre, pourrait faire des premiers jours de la nouvelle présidence américaine un enjeu majeur, en fonction principalement d’un sujet central : la politique économique de D.J. Trump sera-t-elle celle d’une reflation vertueuse ou, au contraire, d’une inflation destructrice ? De la réponse à cette question pourrait dépendre dans une large mesure la poursuite ou non du cycle mondial des marchés boursiers.

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